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::: PROGRAMME DU MOIS ::: NOV. / DEC. 05 :::
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Soirée van der Keuken
> Espace Delvaux :: 08/11 - 20:30 ::
:: La Jungle plate de Johan van der Keuken::
ALAIN CAVALIER
> Musée du Cinéma :: 22/11 - 20:15 ::
:: Georges de La Tour d'Alain Cavalier ::
:: Portraits (sélection) d'Alain Cavalier ::
> Cinéma Arenberg :: 27/11 - 17:30 - 19:00 - 20:30 :: (en présence du cinéaste)
:: Ce répondeur ne prend pas de messages d'Alain Cavalier ::
:: La Rencontre d'Alain Cavalier ::
:: Le Filmeur d'Alain Cavalier ::
L'éthique politique à l'aube des communales
> Espace Delvaux :: 06/12 - 20:30 ::
:: Prove di Stato / En quête d'Etat de Leonardo di Costanzo ::
Projections partenairess
> Théâtre Molière :: 17/11 - 20:15 ::
:: Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés de Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil ::
>> Téléchargez le dépliant du mois en PDF : Complet (200kb)
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Espace Delvaux / mardi 8 novembre 2005 à 20:30
Place Keym - 1170 Bruxelles (Watermael-Boitsfort)
Bus 41-95-96, parking gratuit dans la galerie commerçante face à l'Espace Delvaux
> Le poids de l'Homme sur l'équilibre écologique
La Jungle Plate
de Johan van der Keuken
Pays-Bas / 1978 / Beta SP / v.o.nl. st-fr / 90’
Réalisation et image Johan van der Keuken / Montage Jan Dop, Johan van der Keuken /
Musique Willem Breuker / Co-production Johan van der Keuken, Association pour la sauvegarde
de la mer des Wadden / Distribution DSGE / Ressorti en salle en France le 19 octobre 2005.
> "Réalisée en 1978, 'La Jungle Plate' témoigne admirablement du triste
sort dévolu par l'homme à la planète, devenu entre-temps non seulement
une actualité mais encore une urgence vitale. (...) Le film se cantonne
à une région, la mer des Wadden, qui jouxte les Pays-Bas, l'Allemagne
et le Danemark. Van der Keuken prend en compte dans un même mouvement
les modifications économiques, bio-zoologiques et humaines qui
affectent la région, et fait de cette vaste plaine humide découverte par
le ressac le laboratoire des désastres infligés à l'environnement par la
course aveugle au profit. (...) Poissons, coquillages et crustacés, mouettes
rieuses et chars d'assaut, moutons fous et fromages affinés, pêcheurs
désespérés et agriculteurs intensifs, militaires et militants antinucléaires,
retraités sous parasols et syndicalistes pragmatiques, tout un monde
se côtoie dans ce microcosme, où court le fil d'une question qui les relie,
fût-ce à leur insu : comment vivre dans un monde où la lutte affectée
à ce dessein, pervertie par une activité économique dévolue à la seule
rentabilité, aboutit chaque jour un peu plus à la disparition des possibilités
mêmes de la vie ? ". Jacques Mandelbaum dans le Monde du 19/10/2005
Espace Delvaux / mardi 8 novembre 2005 à 20:30
Entrée Espace Delvaux : 4,5 € - 3,5 € (carte senior, et – de 26 ans) et 1,25 € (art 27)
RENCONTRE AVEC ALAIN CAVALIER A BRUXELLES
"Je ne peux pas tourner des films avec l'idée que j'agis sur le monde car on y verrait inscrit le fait que j'ai voulu changer le cours des choses, ce qui serait prétentieux. Que mes films fassent frémir une eau dormante à l'intérieur d'un cœur, ça je le souhaite." (Alain Cavalier).
Musée du Cinéma / mardi 22 novembre 2005 à 20:15
9 Rue Baron Horta - 1000 Bruxelles
Bus 38-60-71-95-96, Metro Gare Centrale, Trams 92-93-94
Georges de La Tour
d'Alain Cavalier
France / Betacam SP / 1997 / 27'
Réalisation Alain Cavalier / Image Rony Katzenelson / Montage Olivier Doat / Son Olivier Le Vacon /
Production 13 Production, Télérama, RMN (Réunion des musées nationaux), La Sept Arte.
>
"Depuis longtemps je suis lié au peintre Georges de La Tour. Ses tableaux m'ont aidé dans la fabrication de mes films. Ils ont en plus, d'une façon précise, croisés ma vie personnelle. C'est bien de cela dont il est question dans le film que j'ai tourné sur La Tour : une émotion intime entraînant l'amour pour une œuvre. (…) Pour rendre compte en partie de la simplicité et de l'humanité de La Tour, le film propose un échange familier entre le peintre, l'amateur et le cinéaste. Sur le fond des choses, qu'est-ce qui pourrait séparer ces trois personnes réunies par une attirance commune pour toutes les représentations de la vie ? (…)Les tableaux de Georges de La Tour (il en reste 30) sont des images fixes douées d'un rayonnement et d'une densité rares dans l'histoire du travail de l'homme. Il se trouve que moi, cinéaste, avec mon mouvement de vingt-quatre images à la seconde, je suis un peu jaloux de cet achèvement là." Alain Cavalier
Portraits (séléction)
La Matelassière, La Trempeuse, La Dame
lavabo, La Brodeuse, La Repasseuse,
La Rémouleuse, L’Illusionniste
d'Alain Cavalier
France / 1987 - 1990 / 16mm et Beta SP / 7 x 13' (Oeuvre totale : 24 x 13')
Réalisation Alain Cavalier / Image Armand Marco, Jean-François Robin, Jean-Noël Ferragut,
Pierre-Laurent Chénieux / Montage Isabelle Dedieu, Marie-Pomme Carteret, Sophie Durand /
Son Alain Lachassagne, Daniel Ollivier, Pierre Lorrain / Production Caméra One, Douce,
La Sept, Les Films de l'astrophore.
>
"Ces portraits sont des rencontres que je voudrais garder de l'oubli, ne
serait-ce que pendant les quelques minutes où elles sont devant vous. (...)
Mon désir est d'archiver le travail manuel féminin. Mon espoir est qu'entre
le premier et le dernier portrait, ce soit aussi l'histoire du travail d'un
cinéaste. (...) Je ne suis pas un documentariste. Je suis plutôt un amateur
de visages, de mains et d'objets : j'aime la générosité de ces femmes qui
acceptent que je les filme. Rendre compte de la réalité ne m'attire pas. La
réalité n'est qu'un mot (...)" Alain Cavalier
Musée du Cinéma / mardi 22 novembre 2005 à 20:15
Entrée Musée du Cinéma : 2 €, 1 € (avec la carte annuelle)
Cinéma Arenberg / dimanche 27 novembre 2005 à 17:30, 19:00 et 20:30
26 Galerie de la Reine, 1000 Bruxelles
Bus 29-34-47-48-60-65-66-71-95-96, Métro Bourse-Gare Centrale-De Brouckère, Trams 3-5
17:30 - Ce répondeur ne prend pas de messages
d'Alain Cavalier
France / 16 mm sur Beta SP / 1978 / 77'
Réalisation Alain Cavalier / Image Jean-François Robin / Son Alain Lachassagne / Production Les Films de l'astrophore
> "Le film d’Alain Cavalier est un sinistre jeu de chambre autobiographique. Seul avec ses souvenirs, le personnage du film s’enferme dans son appartement. En off, il lit les lettres bouleversantes de sa femme, témoignages des souffrances morales qui l’ont brisée. (...) L'homme dans le film n'a pas de visage. Il porte des bandages autour de la tête. Il aimerait se faire disparaître, et avec lui la douleur de la perte de sa femme et de la dévastation du monde." (ES dans catalogue de Nyon 2004)
19:00 -La Rencontre
d'Alain Cavalier
France / Hi 8 sur 35mm / 1996 / v.o.st-ang. / 75'
Réalisation, image, son et montage Alain Cavalier / Production Les Films de l'astrophore / Distribution Celluloïd Dreams
> Un homme rencontre une femme. Il filme la première année entre elle et lui. "La Rencontre, c'est un peu les 'Fragments d'un discours amoureux' à la manière d'Alain Cavalier. Ici, rien que du neuf, de l'aérien, du lumineux. En une série de plans fixes, le film détaille le quotidien d'Elle et de Lui en se concentrant sur les objets et les parties du corps qui sont autant de réceptacles pour leurs émotions et leur amour. Une daurade, une paire de lunettes, une petite pierre en forme de coeur, un pied cambré, un oeil, deux montres qui peu à peu s'accordent... Cavalier a choisi parmi quelques événements (graves ou incongrus) ceux qui vont constituer le journal intime de cette liaison commençante. Mais cette rencontre est aussi dialogue et chacun à son tour racontera en voix-off un moment de cette vie à deux, qu'il s'agisse de l'absence, de la distance douloureuse, des retrouvailles ou de la mort d'un proche. (...)" (Bertrand Bacqué dans catalogue de Nyon 2004)
20:30 -Le Filmeur en présence du cinéaste
d'Alain Cavalier
France / 35mm / 2005 / 97'
Réalisation, image, son, montage Alain Cavalier / Production Caméra One, Pyramide Productions.
> Le nouveau film d'Alain Cavalier est un journal intime filmé entre 1994
et 2005. Plus de dix ans de vie en cent minutes de projection.
"Les premiers plans du film ont été tournés en 1994, au moment où j'ai
préféré tenir mon journal intime avec une caméra plutôt qu'avec un stylo.
Les dernières images datent de 2005. La vraie difficulté dans le choix
et l'organisation des plans, c'était le repérage des non-dits et leur mise
en valeur. Quand vous filmez sur le vif, vous ne faites pas de commentaires,
vous ne cherchez pas à être lisible, vous vivez. Comme il est
normal pour un journal cinématographique, j'ai tourné seul. J'ai rejoint
un vieux rêve de metteur en scène devenu cinéaste avant d'être filmeur:
me trouver seul avec la personne qui est seule devant mon objectif.
C'est une manière d'élargir ma relation avec ceux que je choisis ou
qui viennent vers moi. (...)" Alain Cavalier
La projection du Filmeur sera suivie d'un débat avec Alaion Cavalier
Cinéma Arenberg / dimanche 27 novembre 2005 / 17:30 - 19:00 - 20:30
Entrée Cinéma Arenberg : 5,2 € (par film) 4,8 € (carte Arenberg*) et 1,25 € (art.27)
*Carte Arenberg : 20 € par an pour 2 places gratuites, un tarif permanent à 4,8 € le ticket, le journal envoyé chez vous et réductions sur le prix des DVD
Le programme 'Alain Cavalier' est organisé avec le soutien du Service de Coopération et
d'Actions culturelles de l'Ambassade de France à Bruxelles, de Celluloïd Dreams, du CFA,
de Pyramide Films, des Films de l'Astrophore, du Mois du Documentaire, d'Images en
bibliothèques et de la SCAM France.
Espace Delvaux / mardi 6 décembre 2005 à 20:30
Place Keym - 1170 Bruxelles (Watermael-Boitsfort)
Bus 41-95-96, parking gratuit dans la galerie commerçante face à l'Espace Delvaux
> L'éthique politique à l'aube des communales
Prove di Stato / En quête d'Etat
de Leonardo di Costanzo
France / 1998 / Beta SP / v.o.it. st-fr / 84'
Réalisation, image et son Leonardo di Costanzo / Montage Aurélie Ricard /
Production Les Films d'Ici, La Sept Arte, ZDF
> Au milieu des années quatre-vingt-dix, l’Italie a renouvelé les trois quarts
de son appareil d’Etat afin d’assainir la vie publique. La ville d’Ercolano
(ancienne Herculanum) n’a pas échappé à ce mouvement. En 1996,
de nouvelles élections placent à la tête de la municipalité Luisa Bossa,
un petit bout de femme énergique et volontaire, qui s’engage alors à
mener les affaires de la ville avec intégrité. Mais les mentalités sont dures
à changer dans le Sud de l’Italie, et on ne revient pas sans mal sur tant
d’années de laxisme. (...). "Ce n'est plus comme avant, ce n'est pas du
ressort du maire", hurle-t-elle tous les mercredis, quand son bureau est
ouvert aux citoyens qui viennent lui demander un piston pour un emploi
ou de faire sauter un PV. Bientôt ce sont toutes les familles qui débarquent
dans les bureaux du maire. Une situation qui fait rire tant elle touche à l'inimaginable.
Le film sera suivi d'un débat "L'éthique politique à l'aube des
communales" animé par Michel Guilbert (Journaliste, formateur à la citoyenneté,
ancien parlementaire écologiste), en présence de représentants
de mouvements sociaux et de personnalités politiques.
Une soirée organisée par Etopia et Le P'tit Ciné.
Espace Delvaux / mardi 6 décembre 2005 à 20:30
Entrée Espace Delvaux : 4,5 € - 3,5 € (carte senior, et – de 26 ans) et 1,25 € (art 27)
(VOIR UN EXTRAIT DU FILM)
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Projections partenaires
> Dans le cadre de la Semaine de l'emploi et de la formation à Ixelles,
la Maison de l'Emploi d'Ixelles et le P'tit Ciné proposent la première du film Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés de Sophie Bruneau et
Marc-Antoine Roudil le jeudi 17 novembre à 20:15 au Théâtre Molière qui réouvre
ses portes après six ans de fermeture. Le film, inspiré des travaux de
Christophe Dejours (' Souffrance en France') nous emmène dans trois hôpitaux
publics de la région parisienne, où chaque semaine une psychologue et deux
médecins reçoivent des hommes et des femmes qui racontent, tour à tour,
leur souffrance au travail et témoigne ainsi de la banalisation du mal en
temps de guerre économique.
La projection sera suivie d'une rencontre avec Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil.
L'entrée est gratuite et uniquement sur réservation au
02 515.77.40 ou 02 515.60.65 (pas au P'tit Ciné).
Que les habitués du P'tit Ciné se rassurent, le film fera l'objet d'une projection
au Cinéma Arenberg en janvier et le film sortira sur les écrans fin janvier.