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Le Manifeste d’Oberhausen a 50 ans 7 décembre 2012 - 29 décembre 2012

Papas Kino ist tot...
Nous croyons au Nouveau Cinéma

“C’est au nom de l’existence d’une génération de jeunes cinéastes et de jeunes critiques qui respirent le même air que chez nous, qui ont les mêmes préoccupations, et les mêmes inquiétudes, qu’il faut pousser ici sans illusions mais sans hésitations un cri d’alarme : le cinéma d’Allemagne de l’Ouest s’enlise dans une voie sans issue”. Ce constat sévère avancé par Chris Marker dès 1954 dans la revue Positif donne le ton de la bataille engagée alors par les jeunes auteurs allemands pour affirmer une liberté artistique face aux longs-métrages jugés conformistes de leurs aînés et à la mainmise de ces derniers sur les appareils de production cinématographique, dans une Allemagne n’ayant pas encore totalement fait ses adieux au passé.
Leur engagement passe d’abord par l’expérimentation individuelle, via des courts métrages souvent autofinancés dans lesquels ils rivalisent d’audace et de créativité, puis par le collectif, au sein du groupe DOC 59 fondé par Haro Senft et Ferdinand Khittl à Munich, et surtout en appelant, dans le Manifeste d’Oberhausen, signé par 26 réalisateurs en 1962, à la prise de pouvoir d’un Nouveau Cinéma allemand libre dans sa forme et indépendant économiquement. Cet appel débouchera en 1965 sur la création d’un fonds de soutien au jeune cinéma allemand (Stiftung Kuratorium junger
deutscher Film).

Signataires : Bodo von Blüthner, Boris von Borresholm, Christian Doermer, Bernhard Dörries, Rob Houwer, Ferdinand Khittl, Alexander Kluge, Walter Krüttner, Dieter Lemmel, Hans-Jürgen Pohland, Raimond Ruehl, Edgar Reitz, Peter Schamoni, Detten Schleiermacher, Haro Senft, Franz-Josef Spieker, Hans Rolf Strobel, Heinz Tichawsky, Herbert Vesely, Heinz Furchner, Pitt Koch, Ronald Martini, Fritz Schwennicke, Wolf Wirth, Hans Loeper, Wolfgang Urchs

A l’occasion du 50ème anniversaire de la publication du Manifeste d’Oberhausen, Le P’tit Ciné s’associe à la Cinematek, au Cinéma Nova et au Goethe Institut Brüssel pour vous proposer un cocktail de films des signataires. De belles (re)découvertes qui seront accompagnées par deux d’entre eux, Christian Doermer (acteur et réalisateur) et Hans Jürgen Pohland (réalisateur et producteur).

En bonus à ces programmations, le cinéma Nova vous a concocté de belles soirées de films de l’époque et d’aujourd’hui. Dans le désordre : une séance consacrée au signataire le plus connu et sûrement le plus polémique, Alexander Kluge, une compilation Surreal/- Political réalisée par les équipes du festival d’Oberhausen à partir de leurs riches collections, un arrêt sur le coup d’éclat magistral de Jean-Marie Straub au cours du festival de 1965, une joyeuse halte au festival “Exprmntl 3 / Knokke-le-Zoute 1963”, qui joua un rôle important dans la découverte des nouveaux talents d’Outre Rhin, ou encore un focus sur les géniaux Michel Klöfkorn, Rainer Komers, et Carsten Aschmann, trois auteurs allemands contemporains tous déjà primés au festival d’Oberhausen. Une cascade de pépites filmiques - résolument ! Entre animation, expérimental, fiction et documentaire...explosion des genres garantie !

"Il est certain que toute évocation de l’histoire du cinéma allemand doit commencer un nouveau chapitre lorsqu’elle arrive au Manifeste d’Oberhausen. Le Manifeste d’Oberhausen a eu des répercussions multiples en son temps et bien au-delà. C’était la première éruption d’un mouvement de protestation, un symbole d’espérance – ou bien il a été considéré comme tel. Il présageait d’un changement de climat qui est allé au-delà de la RFA, qui a inspiré ou anticipé d’autres évolutions cinématographiques à l’étranger." Ulrich Gregor/ Berlin Film Festival.

Pour télécharger le pdf reprenant cette programmation cliquez ici :

PDF - 564.9 ko
Programme "Manifeste d’Oberhausen"
7 décembre 2012, 20h00

Début des années 60. Aux admirables essais sociologiques de Christian Doermer (Granstein), Pitt Koch (Kurzportrait einer Landschaft) et Hans Rolf Strobel (Notizen aus dem Altmühltal), qui s’attachent à l’Allemagne laissée de côté par le miracle économique mais pas exempte de rire et sourire, répondent trois regards sur les traces d’un passé nauséabond pas si lointain : le court métrage coup de poing d’Alexander Kluge (Brutalität in Stein) sur les délires architecturaux du IIIème Reich, le film d’animation multi-récompensé Das Unkraut, dans lequel une "mauvaise herbe" envahit la ville, et le documentaire narquois de Walter Krüttner au titre évocateur (Es muss ein stück vom Hitler sein). Attention chef d’oeuvre !

Des propositions cinématographiques pleines de malice qui dressent en creux le portrait d’une société se relevant avec peine de la guerre et des idées qui l’avaient amenée.

Séance en présence de Christian Doermer, signataire, acteur (Das Brot der frühen Jahre) et réalisateur (Granstein).

  • Granstein

    Christian Doermer, Allemagne, 1965
    Entre Dorothy Lange et Walker Evans, une photographie réaliste et sensible de l’Allemagne de 1965.
  • Brutalité pétrifiée

    (Brutalität in Stein )
    Alexander Kluge, Allemagne, 1960
    Brutalität in Stein est le premier film d’Alexander Kluge. O tempora, o mores… Une plongée dans les origines du délire architectural du IIIème Reich.
  • Bref portrait d’un paysage

    (Kurzportrait einer Landschaft)
    Pitt Koch, Allemagne, 1964
    Une région juste à côté des Hautes Fagnes – mais côté allemand. Si loin si proche, la proximité géographique n’exclue pas l’exotisme total.
  • La mauvaise herbe

    (Das Unkraut )
    Wolfgand Urchs, Allemagne, 1962
    Une ville envahie par des chardons, des habitants ayant décidé de se défaire de toute responsabilité. Ça donne un film d’animation multi-récompensé.
  • Quelques notes à propos de la vallée d’Altmühl

    (Notizen aus dem Altmühltal)
    Hans Rolf Strobel, Allemagne, 1961
    Essai sociologique sur une région bavaroise laissée de côté par le miracle économique.
  • Ça doit être un morceau d’Hitler

    (Es muss ein Stück vom Hitler sein)
    Walter Krüttner, Allemagne, 1963
    Montez dans l’autocar, bonnes gens, et partons visiter le château où vécurent Hitler et Eva Braun. Hallucinant et brillant documentaire.
Projection : 35mm
7 décembre 2012, 22h00

En plus de 50 films, Alexander Kluge n’a cessé d’explorer d’une manière extrêmement inventive les liens entre documentaire et fiction. Les trois portraits présentés ici, qui da- tent tous de la fin des années 1960, n’y font pas exception.

Projection : 16mm
8 décembre 2012, 19h00

Une sélection de films comme autant d’invitations au voyage. Ici, la caméra nous entraîne aux côtés d’ouvriers, superbement filmés, travaillant dans de grandes salines méditerranéennes (Salinas), de pêcheurs désœuvrés en pleine morte saison en Italie (Süden im Schatten) ou accompagne Max Ernst pour un brin de chemin (Die widerrechtliche Ausübung der Astronomie). Là elle danse sur les pistes des hippodromes (Trab Trab) ou au son de la bande magnétique (Das magische Band) avec autant de malice surréaliste.

Au programme de cette soirée : expérimentations formelles et sonores, mêlant grâce documentaire et animation, portées notamment par la musique du seul compositeur signataire du Manifeste, Hans Loeper (Salinas, Trab Trab, Süden im Schatten).

  • Salinas

    Raimond Ruehl, Allemagne, 1959
    La récolte dans une grande saline de la Méditerranée, portée par les compositions sonores d’Hans Loeper. Et une question : un homme est-il seulement un corps au travail ?
  • L’exercice illégal de l’astronomie

    (Die widerrechtliche Ausübung der Astro- nomie)
    Peter Schamoni, Allemagne, 1967
    Un double hommage à Max Ernst et à l’astronome E.W.L Tempel que le peintre admirait et auquel il consacra un livre.
  • Trab Trab

    Detten Schleiermacher, Allemagne, 1959
    Trab Trab s’essaie avec un sourire malicieux à une synthèse entre le dadaïsme et une nouvelle objectivité. Au son, toujours Hans Loeper.
  • Le sud à l’ombre

    (Süden im Schatten)
    Franz-Josef Spieker, Allemagne, 1962
    L’hiver sur la côte italienne : les hôtels sont vides. Les affaires ne reprendront que dans six mois. Il faut quand même vivre pendant ce temps, on se débrouille. Au son ? Loeper !
  • Le ruban magique

    (Das Magische Band)
    Ferdinand Khittl, Allemagne, 1959
    Avec une manière bien à lui de mixer animation et documentaire, Khittl revient sur les origines de la bande magnétique.
Projection : 35mm
8 décembre 2012, 21h00

Focus sur Michael Klöfkorn et Rainer Komers, tous deux déjà primés au festival d’Oberhausen, et dont la réputation a dépassé les frontières de leur pays. Films d’animation marquant par leur virtuosité technique, mais qui jamais ne sont dépourvus d’âme en ce qui concerne Michael Klöfkorn et le travail documentaire qui évoque les mouvements cinématographiques d’avant-garde pour Rainer Komers.

Séance en présence des réalisateurs

Projection : Mixte
9 décembre 2012, 17h00

Au travers de huit courts métrages, devenus au fil du temps des vrais classiques et réunis ici par l’équipe du festival d’Oberhausen, nous traversons une histoire du cinéma d’animation où le politique se confronte à des approches assurément surréalistes.

Projection : 35mm
9 décembre 2012, 19h00

Poursuite du focus sur Rainer Komer.

En présence du réalisateur.

  • Nome Road System

    Rainer Komers, Allemagne, 2004
    Nome, à l’extrême pointe Ouest de l’Alaska, est une petite ville (moins de 4000 habitants) créée en pleine période de la ruée vers l’or. Une route la relie à quelques autres lieux isolés, pour le reste il n’ y a que la toundra arctique. Au travers de ce (...)
  • Milltown, Montana

    Rainer Komers, Allemagne, 2009
    Milltown, dans l’Ouest de l’état du Montana, a été une des plus larges et riches régions minières des États-Unis. Aujourd’hui les terres y sont contaminées par toutes sortes de substances toxiques et le paysage est marqué par les stigmates d’une (...)
Projection : 35mm
9 décembre 2012, 21h00

En présence du réalisateur.

  • Nice Movie

    Carsten Aschmann, Allemagne, 2008
    Adoptant la forme du journal-filmé, Nice Movie est un film au ton bien décalé qui critique sans détour l’attitude voyeuriste qui souvent va de pair avec le tourisme faussement exotique.
  • Gas Avalon

    Carsten Aschmann, Allemagne, 2011
    Nous sommes dans le monde de Gas Avalon, où les repères au temps et à l’espace sont différents des nôtres. Fiction, réalité ? On est face à un univers décalé et indéfinissable, qui par moments nous rappelle ceux de David (...)
  • Ketamine - behind the light

    (Ketamin - Hinter dem Licht)
    Carsten Aschmann, Allemagne, 2009
    "Quelle route ai-je choisie ?" demande une voix. "Notre Terre est magnifique", répond un vieil homme du fond du néant. Un voyage grisant dans la vie et la mort.
  • Waterscope

    Carsten Aschmann, Allemagne, 2012
    Écologie, technologie, économie, histoire, science... "Waterscope" est une sorte de traité filmique sur l’eau. À ceci près que les films de Carsten Aschmann revêtent toujours une dimension artistique hors du commun, et "Waterscope" encore une fois le (...)
Projection : 35mm
11 décembre 2012, 20h30
Centre culturel Espace Delvaux ( Voir les accès et tarif )

Le cinéma et les expérimentations graphiques pour dire tout le malaise d’une société allemande tournée vers l’avenir mais encore très marquée par son passé.

Aux films à portée documentaire - de Kluge, sur un officier de police au service de son pays depuis l’Empire (Porträt einer Bewährung) ou de Haro Senft qui rassemble dans Parolen und Signale les affiches de la République de Weimar - répondent les questionnements existentialistes des artistes Jan Lenica et Vlado Kristl. Même quand les réalisateurs rendent compte de la modernité en marche, leurs propositions ne sont pas sans évoquer un désarroi certain face ces évolutions ! Le ballet technologique Kommunikation (Edgar Reitz), supra inventive version sixties de Nightmail portée par la musique de Josef Anton Riedl, en est un délicieux exemple.

Une période entre chien et loup, à l’image de Schatten (Hans Jürgen Pohland), chorégraphie cinématographique joyeuse et jazzy qui ne parle que d’ombres...

Séance en présence de Hans Jürgen Pohland, signataire, réalisateur (Katz und Maus, Schatten...) et producteur (Das Brot der frühen Jahre...).

  • Ombres

    (Schatten)
    Hans Jürgen Pohland, Allemagne, 1960
  • Portrait d’un opportuniste

    (Porträt einer Bewährung)
    Alexander Kluge, Allemagne, 1964
    Histoire de l’ex-policier Müller-Seegeberg, qui a servi six gouvernements différents avec loyauté, en démontrant constamment qu’il était quelqu’un de fiable.
  • Affiches de la République de Weimar

    (Plakate der Weimarer Republik - Parolen und Signal)
    Haro Senft, Allemagne, 1962
    Ce film est un montage d’environ 180 affiches politiques et de documents d’archives d’actualité couvrant la période de 1918-1933.
  • A

    Jan Lenica, Allemagne, 1965
    Un écrivain tourmenté par une géante lettre "A". Et lorsqu’il se libère de cette lettre c’est pour rencontrer "B".
  • Kommunikation

    Edgar Reitz, Allemagne, 1961
Projection : 35mm
12 décembre 2012, 19h00

Séance en présence de Hans Jürgen Pohland, signataire, réalisateur (Katz und Maus, Schatten...) et producteur (Das Brot der frühen Jahre...).

  • Chat et Souris

    (Katz und Maus)
    Hans Jürgen Pohland, Allemagne, 1967
    Dantzig en temps de guerre. Le passage à l’âge adulte d’un jeune homme qui cache ses complexes par des actions d’éclat, tel ce vol à un ancien combattant de sa croix de fer, la plus haute distinction de l’armée nazie. Adaptation cinématographique (...)
Projection : 35mm
14 décembre 2012, 20h00

La troisième édition du festival de films expérimentaux Exprmntl a lieu à Knokke-le-Zoute en 1963. Die Parallelstrasse, de Ferdinand Khittl, obtient Le Grand Prix. Fait exceptionnel puisque c’est le premier long métrage allemand à être primé dans un festi- val international depuis la fin de la guerre ! D’autres signataires y montrent également leurs films en compétition, ou en présélection. Nous vous les montrons ici, avec, en supplément, le film d’animation de Walerian Borowczyk (Renaissance), qui passera d’ailleurs un an plus tard à Oberhausen.

Séance introduite par Xavier Garcia Bardon, programmateur de cinéma expérimental et auteur de Exprmntl. Festival hors normes. Knokke 1963, 1967, 1974, Revue Belge du Cinéma, 43 (Décembre 2002).

Projection : Mixte
14 décembre 2012, 22h00

A la suite du refus de Machorka-Muff en 1963 au festival d’Oberhausen, Jean-Marie Straub avait distribué des tracts dénonçant “le manque d’intérêt pour la démocratie” de la part du festival. En 1965, Straub prit à nouveau position en protestant contre le fait que des films “dont les réalisateurs avaient osé respecter le réel” avaient été refusés.
Il organisa une séance parallèle à minuit avec quatre de ces films : trois de Peter Nestler et le premier film de l’équipe Thome-Lemke-Zihlmann. Nous vous la présentons.

  • La réconciliation

    (Die Versöhnung)
    Rudolf Thome, Allemagne, 1964
  • Rédactions

    (Aufsätze)
    Peter Nestler, Allemagne, 1963
    Les écoliers d’un village de l’Oberland bernois lisent à haute voix leurs propres rédactions : ils y racontent avec une lucidité toute enfantine le long trajet jusqu’à l’école, le lait distribué aux récréations, les bagarres dans la (...)
  • Mülheim/Ruhr

    Peter Nestler, Allemagne, 1964
    Le film voyage à travers les mines, les terrils, les dépôts, les corons et les estaminets de la ville de Mülheim, quelques années seulement après les premières fermetures de mines de la Ruhr.
  • Un village change de visage

    (Ödenwaldstetten, ein Dorf verändert sein Gesicht)
    Peter Nestler, Allemagne, 1964
Projection : Mixte
16 décembre 2012, 21h30
  • La route parallèle

    (Die Parallelstrasse )
    Ferdinand Khittl, Allemagne, 1961
    Cinq membres d’une « société » fictive doivent classer l’ensemble des documents laissés en testament par un défunt énigmatique, leur trouver un ordre et donc un sens. Un ingénieux parcours spéculatif, dans ce film d’anti récit méconnu, qui suscita pourtant (...)
Projection : 35mm
19 décembre 2012, 19h15
  • Le pain des jeunes années

    (Das Brot der frühen Jahre)
    Herbert Vesely, Allemagne, 1962
    Porté par Christian Doermer, acteur principal de ce film, produit par Hans Jürgen Pohland, et réalisé hors des sentiers battus par Herbert Vesely, précurseur du cinéma libre en Allemagne de l’Ouest, Das Brot der frühen Jahre raconte l’histoire d’un (...)
Projection : 35mm
20 décembre 2012, 21h15
  • Anita G

    (Abschied von Gestern)
    Alexander Kluge, Allemagne, 1966
    Anita G., 22 ans, sans emploi et sans domicile fixe, récemment passée de l’Est à l’Ouest, est condamnée à une brève peine de prison pour avoir volé une veste dans un magasin. A sa remise en liberté conditionnelle elle tente avec grande difficulté à (...)
Projection : 35mm
26 décembre 2012, 21h00
  • La luxure

    (Mahlzeiten)
    Edgar Reitz, Allemagne, 1967
    Malhzeiten, dont la traduction littérale signifie “Repas” et qui fut traduit en français par “La luxure”, est le portrait sans illusion de la relation amoureuse d’un jeune couple, des premiers émois à son terme. Un long métrage très remarqué, Lion (...)
Projection : 35mm
27 décembre 2012, 20h00
29 décembre 2012 - 18h00
  • Le cours des choses

    (Der sanfte Lauf)
    Haro Senft, Allemagne, 1967
    Premier rôle au cinéma de Bruno Ganz, Der sanfte Lauf nous conte le parcours de compromis d’un étudiant plein de ressentiment à l’égard des générations précédentes. Jusqu’à ce qu’il tombe amoureux de la fille de son employeur. Un film à la mise en scène (...)
Projection : 35mm