DeÌ crit comme un "film peÌ dagogique" Betonarbeid montre en effet de manieÌ€re exhaustive comment sont construits les caissons de beÌ ton armeÌ s. Mais le film est aussi un magnifique teÌ moignage de l’œil attentif d’Ivens pour l’extraordinaire adresse des travailleurs du fer et une deÌ nonciation involontaire des conditions de seÌ curiteÌ deÌ sastreuse sur les chantiers de construction en 1930. Le sujet du film lui offre surtout la possibiliteÌ de composer une "symphonie du travail" en jouant avec les ombres et les lumieÌ€res, avec des lignes et des rythmes visuels. Certains plans peuvent meÌ‚me faire penser au travail de Mondrian.