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20 mars 0000 - 0000

20 mars Film : La dépossession 20 mars
18h00 , Centre culturel Espace Delvaux ( Voir les accès et tarif )

Film présenté dans le cadre d’une soirée consacrée au triptyque La mise à mort du travail, fruit d’une immersion de deux ans de l’équipe de réalisation dans le monde de l’entreprise.

La dépossession

Jean-Robert Viallet, France, 2009

La dépossession raconte l’extraordinaire pouvoir des actionnaires sur le travail et les travailleurs. L’histoire nous transporte d’une usine Fenwick, un fabricant industriel de matériel de manuten- tion implanté dans le centre de la France, jusqu’aux arcanes de la finance new-yorkaise. Entreprise française née il y a 150 ans, Fenwick est racheté en 2006 par l’un des financiers les plus redoutés des Etats-Unis, Henry Kravis, un homme à la tête du fonds d’investissement KKR, dont les ventes annuelles dépassent celles de Coca-cola, Disney et Microsoft cumulées.Avec ce rachat, la donne va radicalement changer pour les salariés français de Fenwick. Cette même histoire se déroule dans des dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde.(extrait dossier de presse)

Film : L’aliénation 20 mars
20h00 , Centre culturel Espace Delvaux ( Voir les accès et tarif )

Film présenté dans le cadre d’une soirée consacrée au triptyque La mise à mort du travail, fruit d’une immersion de deux ans de l’équipe de réalisation dans le monde de l’entreprise.
Projection suivie d’une rencontre-débat, en présence du réalisateur Jean-Robert Viallet, de Mateo Alaluf, sociologue du travail et chercheur à l’ULB, et de représentants du SETCA (syndicat des employés, techniciens et cadres) de la FGTB.

L’aliénation

Jean-Robert Viallet, France, 2009

En Europe, 3 salariés sur 4 travaillent dans les services. L’équipe de réalisation s’est immergée au sein de l’entreprise Carglass, filiale bien connue du groupe anglais Belron et présente dans plus de 30 pays, pendant plus d’un an avec l’ambition de capter au plus près les évolutions du secteur ter- tiaire, et s’interroger sur la notion de “crise du travail”. Le constat est amer : au nom d’une amé- lioration constante de la “qualité” du service (i.e. productivité maximale, satisfaction du client), les directions ont développé au sein de leurs entre- prises un saisissant management de la manipula- tion, une version postmoderne du paternalisme, contribuant à la fragmentation de l’individu.